11.03.2011
LES CHEMINS DE MALEFOSSE - Tome 19: Rouge Feu

Dessin : Brice Goepfert- scénario : Daniel Bardet
Editions Glenat
Collection Vécu
Sortie le 09/02/2011
Prix conseillé : 9,95 €
Genre : Histoire/aventure
Résumé (de l’éditeur) : Le « Téméraire », joyau de la couronne de France, a disparu ! Et tous nos héros sont sur les dents pour tenter de le retrouver, car il suscite toutes les convoitises ! Les voici à Bruges, devenue le centre d’une Europe prise en étau dans la rivalité entre Charles Quint et Henri IV. Chacun œuvre dans l’ombre des ruelles sombres pour faire gagner son camp, son roi, sa religion, et tous les coups sont permis !
Mon avis : C’est toujours avec plaisir que je découvre un nouvel épisode des « Chemins de Malefosse ». Cette série est une référence en matière de bande dessinée historique et une des séries phares de la collection « Vécu » de chez Glenat. Daniel Bardet, le scénariste, continue à tracer sa route avec ses tournures en vieux français et un récit toujours respectueux de la réalité historique. Le dessin, initialement sous le crayon de François Dermaut, a été repris depuis le tome 13 avec succès par Brice Goepfert (dessinateur français de mère liégeoise !). Le lecteur n’a pas eu à pâtir du changement de dessinateur. Il suffit de voir la qualité du trait tant pour les personnage que pour les chevaux ou encore les décors. Dans cet album, l’action se passe pour la plus grande partie à Bruges. La ville est dessinée par Brice Goepfert de façon extraordinaire et méticuleuse, avec un sens du détail poussé à l’extrême. De la belle ouvrage. Quand on sait qu’il va chercher sa documentation sur internet, on se rend compte de la grande richesse des sources et surtout de la qualité d’adaptation à l’histoire. On a vraiment l’impression de revivre au temps d’Henri IV tant le dessin est en adéquation avec la réalité historique. Cela reste cependant très réaliste avec un récit qui ne ménage pas les rebondissements, les amours (les héroïnes n’ont pas peur de se dénuder à l’occasion), les combats de cape et d’épée, les trahisons,…Tous les ingrédients sont là pour nous faire vivre un grand spectacle historique et je suis client de ce genre de série. Bien évidemment, il est préférable de reprendre l’histoire par le début pour la compréhension de la série, les tenants et les aboutissants des intrigues et des personnages. A ce niveau, je pense que le tome 18 est indissociable du tome 19 mais c’est encore mieux de commencer par le premier tome...
7,5/10
Capitol.
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Écrit par capitolbelgium dans Du haut du CAPITOL. | Commentaires (2) | Tags : capitol, brice goepfert, les chemins de malefosse, daniel bardet, glenat, vécu, histoire, aventure, henri iv |
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08.04.2010
Héloïse de Montfort, T1:Les 5 archers du puits aux âmes.

Auteur : Font et Marazano
Editeur :Glénat ( Vécu).
Les 5 archers.
Il est un certain livre, protégé par les murs épais d'une bibliothèque milanaise, qu'un mystérieux commanditaire aimerait se procurer, quitte à dépenser pour cela quelques belles bourses pleines de pistoles. Un livre au contenu à ce point secret qu'il mérite que l'on embauche cinq des meilleurs archers et monte-en-l'air qui soient pour le voler. Quatre hommes et une femme : Héloïse de Montfort, maîtresse dans l'art du maniement de l'arc et femme à la beauté aussi fatale que ses flèches sont précises. Passée la surprise de ses quatre compagnons, peu rassurés à l'idée de travailler avec une femme, les cinq archers prennent sereinement le chemin d'une mission en apparence facile et bien payée. Mais il n'est pas si simple de dérober un livre au coeur de la bibliothèque de l'Inquisition…
BD moyenâgeuse.
Je vais faire court comme avis pour Héloïse de Monfort . Si vous aimez les BD classiques à l’époque médiévale vous ne serez pas déçu. Pour les autres, on dira que votre jugement dépendra de votre « vécu ».
On en parle sur le forum.

02.10.2009
BOIS-MAURY– T14 : Vassya

Dessin : Hermann - scénario : Yves H.
Collection : Vécu
Editions Glenat
Résumé (de l’éditeur) : La suite d’une grande série historique - à tous les sens du terme - pour une remarquable incursion en terres de Russie.
Aymar de Bois-Maury, spolié de ses terres, a poursuivi sa quête jusqu’au dramatique terme que l’on sait... Mais l’histoire d’une lignée se limite t’elle au seul destin d’un homme ? Non. Car les aventures des Bois-Maury avaient commencé avant celles d’Aymar. Et se termineront bien après ! Fort de ce postulat infiniment riche en possibilités, Hermann et son fils Yves H poursuivent avec fureur et talent une collection de « one-shoots » consacrés à l’une des plus célèbres familles du neuvième art. Toujours solidement campée sur l’imagination soignée d’Yves H et le dessin en couleurs directe légendaire d’Hermann, cette grande saga s’offre une incursion en Russie, à l’occasion d’une guerre fratricide entre détracteurs et partisans du Tsar. Un conflit où un certain Bois-Maury aura un rôle essentiel à jouer...
Mon avis :
La saga des Bois-Maury se poursuit après une attente de trois années. C’est que Hermann continue de dessiner à un rythme soutenu mais travaille à des projets différents chez des éditeurs différents. Son fils Yves H. est à nouveau son scénariste attitré. Je ne cache pas que c’est avec une certaine appréhension que j’ai ouvert ce livre. Le scénario du « Diable des sept mers » m’avait quelque peu déçu…Trop compliqué, alambiqué…Il fallait revenir vers plus de simplicité dans le récit. Je vous rassure tout de suite, l’histoire est bien charpentée et limpide. L’histoire en réalité se focalise sur l’histoire de Dounia, une jeune femme cosaque, déchirée entre les traditions ancestrales de son peuple et un amour impossible. La description est faite par petites touches avec un arrière plan historique rempli de fureur et de violence. C’est donc avec beaucoup de plaisir que j’ai lu cet ouvrage. Le dessin reste toujours du même tonneau : excellent. J’ai beaucoup apprécié également le traitement des couleurs avec des teintes douces et légères qui respecte les traits du dessin.
Capitol.

Écrit par Samba dans Du haut du CAPITOL. | Commentaires (0) | Tags : aventure, capitol, historique, glenat, hermann, 8 10, vecu, yves h, bois maury, vassya |
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07.11.2008
Les déesses, la grande île.

Auteurs :Denoël et Pierret.
Editeur : Glénat.
Le résumé.
1932, l'île ensoleillée et mystérieuse : la Crète. Le professeur Devence, archéologue spécialisé dans la culture crétoise, attend avec beaucoup d'impatience son confrère américain, le professeur Mackenzie. Mais quelle n'est pas sa surprise de s'apercevoir que ce confrère est une cons ur ! Ellen Mackenzie est bien résolue à aider au mieux de ses compétences l'éminent scientifique à découvrir pourquoi une telle civilisation, alors à son apogée, a sombré si promptement. Tous deux espèrent que les fouilles entamées près de Malia pourront apporter de l'eau à leur moulin.
Des siècles plus tôt, en pleine Antiquité, Athènes paye son tribu à la Reine de Cnossos en lui envoyant des jeunes gens. Parmi eux, Pylos et Asinée espèrent bien réussir à s'enfuir avant d'atteindre les côtes crétoises. Ils ne souhaitent pas devenir les esclaves d'un peuple dont ils ignorent bien des choses. Par chance, leur navire est attaqué par des pirates. Profitant de la confusion, ils se jettent à la mer et se réfugient en pleine campagne crétoise. Les deux jeunes gens se promettent alors de toujours s'entraider, quelle que soit la situation. Cette alliance ne sera pas superflue lorsqu'ils seront happés dans les tumultes, politiques et militaires, qui entourent la cité de Cnossos
Mon avis.
Pourquoi cette chronique d’un album sorti en 2005 ? Car j’ai enfin lu cette BDque je m’étais fait dédicacer il y a 2 mois au festival BD de Verviers. Je n’arrêtais pas de remettre sur la pile des « à lire » des nouveautés, le problème, ces déesses se trouvaient tout en dessous mais voilà qu’elles ont réussies à émerger.
Alors du bon et du moins bon. Le positif, on rentre dans une civilisation minoenne méconnue avec une ardeur surprenante, c’est en effet une histoire menée tambour battant, on n’a pas le temps de s’ennuyer. Un autre point positif, c’est le dessin de Denoël qui a un charme certain avec un souci du détail remarquable. Il y a aussi un léger humour qui ne fait pas de mal.
Le négatif, c’est souvent trop gentil surtout les paroles et pensées de nos deux héros .Ils sont d’une désinvolture qui sonnent faux, on ne récent aucune tension chez eux, tout à l’air facile. En plus, certaines expressions du visage ne me paraissent pas trop appropriées. Bref, j’ai eu du mal à y croire et c’est là qu’est l’os.
Je pense être néanmoins partant pour le tome 2…… en 2 ème main ou lors d’une dédicace. Eh, c’est quand même des déesses.














